samedi 14 juillet 2018

Abécédaire avec L dans le titre de la photo

   

Avec la lettre L
Photo 28 août 2013

Lointaine Porte Serpenoise

Et si tu racontais mes rendez-vous clandestins sous ta voûte le soir après les cours ? Les baisers échangés et les promesses n'ont pas de secret pour toi! Peut-être en ai-je oublié certains mais toi tu t'en rappelles! En te regardant je revois Gaston et sa moto rouge.... Je ne vais pas tous les énumérer!

Violette WR le 14 juillet 2018

Pour la prochaine photo ce sera le 21 juillet et M dans le titre

Merci de vos participations

Lady Marianne

JAZZY

mardi 10 juillet 2018

Mardi poésie : Le bal du 14 juillet

Le bal du 14 Juillet

Ce soir, un bal sera donné,
Je ne pourrais y aller,
Mais je vais en rêver
Et ce sera comme si j’y étais.

Je t’attendrais sur ce pont,
Décoré pour l’occasion
De rubans de papiers
Et de bannières colorées.

Je porterais une jolie robe pour l’occasion,
C’est quand même la fête de ta nation,
Une date, quand un pays a retrouvé sa liberté
Doit comme il se faut être fêtée.

Ce soir dans mes rêves, je vais danser
Et je me réjouis que tu sois mon cavalier,
Je te donne rendez-vous sur le pont
Pour le bal de ce 14 juillet aux lampions.


M.H.

Poème trouvé sur Internet.
Je n'ai que les initiales et ce lien

Violette WE le 10 juillet 2018
pour
géré par Lady Marianne

lundi 9 juillet 2018

Biographie 5 HOKUSAÏ

Hokusai portrait.jpg

Hokusaï né le 31 octobre 1760 à Edo
Décédé le 10 mai 1849 à Edo
Peintre - graveur


1763/1773 : à l'âge de trois ans il est adopté par un oncle fabricant de miroirs pour la cour du Shogun.

1775/1777 : Il entre dans un atelier de xylographie, où il apprend la gravure sur bois.

1778/1792 : Il abandonne son métier de graveur et travaille dans l'atelier du grand maître de l'estampe KatsuKawa Sunsho. Il produit des estampes bon marché sous le nom de Shunro (portraits d'acteurs, de guerriers et de sumotoris) et illustre des romans populaires. Il quitte l'atelier en 1792 à la mort du maître.

1792/1794 : Période de grande pauvreté. Il découvre la technique de la perspective dans les tableaux hollandais.

1794/1804 : Selon la tradition japonaise qui veut qu'un artiste change de nom à chaque étape de sa carrière artistique, il devient Söri.
Son style s'affermit et change radicalement. Il cesse la production d'estampes bon marché en série et illustre des recueils de poèmes-bouffe.
Il s'illustre dans la production de surimono, des estampes luxueuses et livre ses premières peintures. Il est de plus en plus célèbre grâce à son inventivité et son remarquable coup de crayon.

Un surimono - Le Premier Thé de l'année
Résultat de recherche d'images pour "hokusai surimono 1816 le premier thé de l'année"
Photo Internet

1816 
Gravure sur bois polychrome
dimensions 20.7 x 18.8 cm
Musée des Beaux-Ats Pouchkine
Moscou

1804 : Il peint un portrait géant de Daruma, fondateur du bouddhisme zen.  Le tableau mesurant 240 m2 est hissé jusqu'au toit du temple d'Edo pour que le public puisse l'admirer.

1805/1810 : il peint sous le nom de Katsushika Hokusaï et illustre des yomihon ( romans fleuves de style épique ou fantastique).

1814 : Il publie le premier volume de la Manga, une encyclopédie imagée du Japn. Il y aura cinq volumes.

1820 : il adopte le nom de Litsu

1830/1834 : il révolutionne l'art de l'ukiyo-e et la peinture paysage. Il publie ses plus belles estampes dont Trente-six vues du Mont Fuji qui fascinent les occidentaux.


Le mont Fuji à travers les pins de Hodogaya sur la route de Tôkaidô
1830-1832
de la série des trente-six vues du mont Fuji
Gravure sur bois polychrome 
Dimensions : 25.2 x 37.5 cm
Musée des Beaux-Arts Pouchkine
Moscou

Fin 1834-1836 Il s'installe dans la province de Suruga, au sud-est d'Edo et pubie un livre sur le Fuji concernant ses oeuvres. sous le nom de Gakyö Röjin Manji (le vieil homme fou de dessin)

1836 : Il subit la famine qui frappe le Japon depuis 1833 et échange des oeuvres contre de la nourriture.

1839 : son atelier est dévasté par un incendie.

1840/1849 : Hokusai fait un dessin chaque matin. Sa productions d'estampes diminue au profit de peintures pleines d'intensité et de mysticisme.

10 mai 1849 : Il s'éteint à l'âge de 88 ans. On estime qu'il a produit plus de 30 000 dessins.

(D'après le livre de Murielle Neveux : Hokusai le souffle du Japon)

Violette WR
Le 09 juillet 2018

samedi 7 juillet 2018

Abécédaire suite avec K photos

avec la lettre K


Kaléidoscope des passants



Un escalier banal sauf pour ceux qui l'empruntent. S'il pouvait parler que d'histoires personnelles ou non il dévoilerait et dans plusieurs langues! Aujourd'hui il n'a rien à dire car il est désert, un peu de repos ne peut pas lui faire de mal. Il se sent propre car la pluie de la veille a effacé les traces de pas et il est content car les rayons du soleil lui donnent un aspect brillant.

Image personnelle de Caves

Violette WR le 7 juillet 2017

 Pour le 14 juillet : prendre une image personnelle d'escalier ou de porte ou de statue et les faire parler ou en parler selon votre ressenti. La photo ne doit pas venir d'Internet.
Comme il s'agit quand même de la suite de l'abécédaire, cette fois avec la lettre L, mettre dans le titre de la photo un mot commençant par L

Vos participations

Lady Marianne

mercredi 4 juillet 2018

Biographie 4 : Botticelli Sandro

Sandro Botticelli
(Alessandro di Mariano di Vanvi Filipeti)
Sandro Botticelli 083.jpg
Détail de l'adoration des mages

Peintre florentin
Naissance approximative : entre le premier mars 1444 et le premier mars 1945 à Florence


1459-1460 : il commence un apprentissage en orfèvrerie qui se traduira dans sa peinture par de délicats ciselés de traits.

1461 - 1467 : il abandonne l'orfèvrerie pour se consacrer à la peinture. Il effectue sa formation au sein de l'atelier de Fra Fillipo Lippi. Les madones du maître auront une influence sur ses figures féminines. La première oeuvre connue de Botticelli date de 1465.

Vierge à l'enfant avec un ange
1465
1470 : il reçoi  sa première commande importante, une allégorie de la Justice pour le Tribunal de commerce de Florence, qui propulse sa renommée

1472 : il s'inscrit à la Guilde de Saint-Luc, corporation strictement réglementée d'artistes et d'imprimeurs. Dans son atelier il engage plusieurs apprentis dont le fils de Fra Filippo, Filippino Lippi. Il est très apprécié par ses élèves.

1474 : il se rend à Pise pour exécuter des fresques dans le cimetière du Camposanto. Oeuvres inachevées pour une raison inconnue.

1475 : Il se rapproche des Médicis. Ils seront ses meilleurs amis jusqu'à la mort de Laurent Le Magnifique.

1478-1480 : Il peint plusieurs portraits posthumes du frère cadet de Laurent, Julien de Médicis après son assassinat commandité par une famille rivale, et entame une série d'oeuvres mythologiques.
Le printemps, Pallas et le centaure, réalisées à la demande de Lorenzo Pierfrancesco, cousin de Julien et Laurent de Médicis.

Ces années charnières annoncent une profusion d'oeuvres religieuses commandées par des gens d'église et des particuliers. Il débute par une série de tondi à la gloire de la Vierge et l'Enfant et une suite de sept annonciations.

1480-1482 : Il est appelé par le Pape Sixte IV à Rome pour décorer la Chapelle Sixtine : Fresques portant sur la vie de Moïse et du Christ, portraits de papes.

A son retour, il est appelé avec Domenico Ghirlandaio et Le Perugin pour peindre les murs de la salle des Lys du palazzo Vecchio, résidence officielle des Médicis. On ignore pourquoi seules les fresques de Ghirlandaip ont été conservées.

1483 : A la demande de Laurent le Magnifique il exécute la légendaire Naissance de Vénus ainsi que quatre délicieux panneaux narratifs inspirés d'une histoire d'amour décrite par Boccace dans le Décaméron.
Naissance de Vénus
Tempera sur toile
Dimensions 172 x 278 cm
Musée des >Offices à Florence

Pour orner la chapelle familiale de Giovanni Bardi il peint un retable luxueux inédit. Vierge à l'Enfant entre Saint Jean-Baptiste et Saint Jean l'évangéliste ou Madone Bardi

vers 1485
Tempera sur bois
1.85 x 1.80
au Staatliche Museen de Berlin

1486 : il achève deux fresques murales relative à l'Antiquité pour la famille Tornabuoni, parente des Médicis.

1490 : termine l'illustration de la Divine Comédie de Dante qui l'occupe plus de dix ans.
Il n'obtint pas le succès mérité.
Cette même année, il est convié avec Guilandaio et le Perugin à décorer les murs de la villa de campagne de Laurent de Médicis. Les fresques disparaîtront dans un incendie.

1491 : un moine radical dominicain Girolamo Savonarole devient prieur de San Marco, il vilipende dans des prêches le mode de vie immoral et dispendieux des Médicis et autres nantis florentins. Botticelli n'échappera pas à son influence.

1492 : Laurent de Médicis meurt le 9 avril. Son fils Pierre dit l'Infortuné, lui succède.

1494 : Charles VIII roi de France, envahit la Toscane. Pierre de Médicis quitte la capitale sans résistance. Savonarole convainc Charles VIII d'instaurer Florence, république chrétienne et religieuse dont il devient le chef.
Botticelli tout en restant en contact avec les Médicis montre un vif intérêt pour les sermons exaltés du moine.

7 févier 1497 : Savonarole organise son premier bûcher des vanités, dans lequel les florentins doivent jeter leurs objets superfus et jugés immoraux. Le peintre Fra Bartolomeo se débarrasse de ses oeuvres profanes. Botticelli s'est-il débarrassé de certaines oeuvres ? Personne ne le sait.

23 mai 1498 : Savonarole est accusé d'hérésie par le pape Alexandre Borgia qu'il a voulu destituer et il est condamné au bûcher. Botticelli en est très affecté.

1498-1499 : Il signe de beaux tableaux historiques pour le gonfalonier de Florence Guidantonio Vespuci récemment élu. 

1500-1510 : Les grandes commandes publiques se raréfient. et
Botticelli se limite aux peintures religieuses. La Nativité Mythique - La crucifixion symbolique et d'autres tableaux de dévotion.
Sa situation financière et sa santé se dégradent.

17 mai 1510 : Botticelli meut dans l'indigence à l'âge de soixante-cinq ans. Il est enterré dans le cimetière de l'église d'Ognissanti, dans la paroisse où il est né et a vécu toute sa vie.

(D'après les renseignement du livre de Murielle Neveux)

Violette WR le 4 juillet 2018


mardi 3 juillet 2018

Hymne au soleil : Akhénaton

Hymne au Soleil d’Akhenaton
Résultat de recherche d'images pour "Hymne au Soleil d’Akhenaton"



Tu te lèves beau dans l'horizon du ciel, 

Soleil vivant, qui vis depuis l'origine. 
Tu resplendis dans l'horizon de l'Est, 
Tu as rempli tout pays de ta beauté. 
Tu es beau, grand, brillant. Tu t'élèves au-dessus de tout pays. 
Tes rayons embrassent les pays, jusqu'aux confins de ta création. 
Toi qui es Rê, tu les soumets tout entiers, 
Les liant tous pour ton fils aimé. 
Tu es loin, mais tes rayons sont sur la terre. 
Tu es sur le visage des hommes, et l'on ne connaît pas tes venues. 
Quand tu reposes à l'Occident, sous l'horizon, 
La terre est dans une ombre, semblable à celle de la mort... 
À l'aube, tu resplendis dans l'horizon, tu illumines, toi le soleil ; 
Dans le jour, tu chasses le noir lorsque tu donnes tes rayons. 
Les Deux Pays s'éveillent en fête, les hommes se lèvent sur leurs pieds, 
À cause de toi, ils lavent leur corps, prennent leurs vêtements ; 
Leurs bras s'ouvrent pour adorer ton lever, 
La terre entière fait son ouvrage... 
Tu développes le germe dans les femmes 
Et de la semence fais des hommes, 
Entretenant le fils dans le sein de sa mère, 
Et l'apaisant pour qu'il ne pleure pas ; 
Nourrice dans le sein, 
Tu donnes à ce que tu crées le souffle qui l'anime. 
Quand l'enfant sort du sein... le jour de sa naissance, 
Tu ouvres sa bouche et tu pourvois à ses besoins... 
Combien nombreuses sont tes œuvres mystérieuses à nos yeux ! 
Seul dieu, toi qui n'as pas de semblable, 
Tu as créé la terre selon ton cœur, alors que tu étais seul, 
Les hommes, toutes les bêtes domestiques et sauvages, 
Tout ce qui est sur la terre et marche sur ses pieds, 
Tout ce qui est dans le ciel et vole de ses ailes ; 
Les pays étrangers, Syrie et Nubie, et la terre d'Égypte, 
Tu as mis chaque homme à sa place 
Et tu pourvois à leurs besoins. 
À chacun sa provende et son temps de vie. 
Leurs langues sont diverses en paroles, 
Leurs caractères aussi et leur teint diffère ; 
Tu as distingué les contrées. 
Tu crées le Nil débordant des Enfers et le fais surgir par amour 
Pour que vivent les habitants, puisque tu les as faits pour toi, 
Tous les pays les plus lointains, tu les fais vivre, 
Tu leur as donné un Nil qui déborde du ciel 
Pour descendre sur eux, battre les coteaux de ses ondées 
Et arroser leurs champs entre leurs villages. 
Tu es seul à resplendir sous tes aspects de soleil vivant ; 
Que tu apparaisses à peine ou que tu sois au comble de l'éclat, 
Que tu sois loin ou te rapproches, 
Tu as créé des millions de formes de toi seul, 
Villes et villages, les champs, les chemins et le fleuve... 
Les êtres de la terre se forment sous ta main comme tu les as voulus. 
Tu resplendis, et ils vivent ; tu te couches et ils meurent. 
Toi, tu as la durée de la vie par toi-même, on vit de toi. 
Les yeux sont sur ta beauté jusqu'à ce que tu te couches. 
Depuis que tu as fondé la terre, tu les élèves pour ton fils, 
Issu de ta chair, le roi des deux Égyptes."

Violette WR
le 3 juillet 2018

Pour


dimanche 1 juillet 2018

Biographie de peintres 3 Edgar DEGAS

Edgar DEGAS

(Hilaire Germain Edgar De Gas)
Né à Paris le 19 juillet 1834
Décédé le 27 septembre 1917 à Paris

1845 : scolarisé au collège Louis-Le-Grand, il y reste jusqu'au baccalauréat. Il se lie avec Paul Valpinçon qui restera à vie son ami.

1847 : Décès de sa mère, Célestine Musson, une créole américaine de la Nouvelle-Orléans.

1853 : inscrit à la faculté de droit mais pas un élève assidu.

1855 : s'inscrit à l'école des Beaux Arts  mais préfère l'atelier d'Ingres qu'il a eu l'occasion de rencontrer et dont il est admiratif.

1856 à 1859 : Voyage en Italie : Naples, Rome, Florence, Assise et Orvieto. Il fait la connaissance de nombreux peintres français.

1858 : Il commence en Italie le portrait de la famille Bellelli, chef-d'oeuvre de ses années de jeunesse et le terminera à Paris.


Huile sur toile
Dimensions : 2.00 x 250 cm
commencé en 1858, terminé en 1867
Au Musée d'Orsay à Paris

1850 à 1860 : Il peint une série d'auto-portraits où il semble toujours inquiet et dubitatif.

1859 : Il s'installe dans un grand atelier à Paris et peint des tableaux historiques, de la Bible, l'Antiquité, Le Moyen -Âge.

1862, Il rencontre Edouard Manet. Il fréquente le Café Guerbois. Il se forge une réputation d'intransigeant et de critique mordant aux mots souvent cinglants.

1865 : Il participe au Salon avec Scène de guerre au Moyen-Âge qui ne remporta guère de succès.

De 1865 à 1870 il renonce à la peinture d'histoire et se consacre aux portraits.

1868-1869 : il réalise le portait de madame Manet. Le thème des courses l'attire ainsi que le monde de la musique et de la danse. Il fréquente l'opéra et décide de rester célibataire.

1870 : Il participe au Salon pour la dernière fois. Il sera volontaire sans la Garde Nationale à Paris lors de la guerre contre l'Allemagne.

1872 : Premiers achats de ses tableaux par Par Paul Durand-Ruel. Grande période des toile concernant des danseuses, des blanchisseuses et des scènes de café-concert.

1874 : Il participe à la première exposition impressionniste chez Nadar. Il y présente Répétition d'un ballet sur scène. Son père, Auguste De Gas décède. La succession dura 30 ans avant règlement complet.

1875-1876 : Célèbre tableau L'Absinthe

1876 - 1885 : Il réalise une série de monotypes sur les maisons closes et les prostituées

1885-1892 : Degas voue à l'opéra une passion exclusive et assiste à de nombreuses présentations.

1886 : Suite de nus de femme se baignant, se lavant ou se séchant, s'essuyant, se peignant ou se faisant peiner. Il expose à New York

1887 : Il s'enthousiasme pour les chevaux.

1889, il travaille la sculpture.

1890 : Il déménage dans un immense appartement qui abrite sa collection de tableaux. Il vend bien. Situation aisée.

1893 : Il souffre de problèmes oculaires. Il renonce à la peinture pour le pastel.

1897 : Suite à l'affaire Dreyfus, il se brouille avec ses amis et se range parmi les antidreyfusards.

1912 : La démolition de son appartement rue Victor Massé le contraint à déménager, boulevard de Clichy où il arrête son activité artistique. Aigri par la cécité il s'enferme dans la misanthropie.

1917 : il décède suite à une congestion cérébrale. Il est enterré au cimetière de Montmartre dans le caveau familial. 

Selon renseignement pris dans le livre de Sylvie Girard-Lagorce

Violette WR
 Le 01 juillet 2018