jeudi 20 décembre 2018

Les enquêtes du commissaire Perlicchi

Enquêtes du commissaire Perlicchi

Nouvelles

Par Violette W-Ruer
Thème : Roman policier / suspense
Format : Roman (134x204)
Nombre de pages : 200
Date de publication : 24/12/2014
ISBN : 9782332852175
Disponible par le lien :

Résumé
          Cet ouvrage regroupe cinq nouvelles policières, toutes résolues par le commissaire Tonio Perlicchi. Dans la première, passé et présent se mêlent, la seconde relate les agissements d'un gourou, le thème de la troisième tourne autour d'un échange d'identité, la quatrième met en scène l'homosexualité, quant à la cinquième et dernière, c'est une vitrine de souvenirs, un destin implacable.

L'énigme Katia


L'énigme Katia




Par Violette W-Ruer
Thème : Roman policier / suspense
Format : Roman (134x204)
Nombre de pages : 294
Date de publication : 15/04/2010

Disponible  par le lien





Résumé :

La veille de Noël, Katia Verdier, la maîtresse de maison, s'écroule. Le poison était-il dans la coupe de champagne ? Toute la famille est consternée et affolée. Le commissaire Francis Monnier, qui mène l'enquête, est étrangement troublé par ce décès. Meurtre ? Suicide ? Criminologue, Katia s'intéressait aux narcotrafiquants, aux proxénètes et aux pédophiles. Quel rôle son mari joue-t-il dans cette affaire ? C'est la surprise au centre médico-légal. Le voyage à Prague et la conférence à Collioure ont eu une grande importance pour l'héroïne du roman, tout aussi important que son passage sur Internet. Romantique et sensible, en contradiction avec son métier, avait-elle baissé sa garde ?



mercredi 19 décembre 2018

La plume errante 32 - L'époque du Je veux...



La vie change, rien ne va en s'arrangeant les traditions se perdent ou sont piétinés et cela rend triste la septuagénaire.

Les enfants savent à l'avance ce qu'ils vont recevoir comme cadeau puisqu'il l'ont choisi et de plus cela tourne toujours autour de l'électronique. Alors cette année, elle a contourné l'électronique pour laisser place un peu à la magie de Noël d'autrefois.

Tant pis si les petits-enfants ne chantent plus "Petit papa Noël" et que c'est  ringard comme ils disent, elle conserve en elle les plus beaux souvenirs des Noël d'antan ce que ne connaîtront plus jamais les enfants des temps modernes.

Le pire c'est de voir certaines personnes revendre leurs cadeaux sur Internet parce qu'ils ne plaisent pas. Savent-ils ces enfants gâtés, ces adultes toujours insatisfaits, combien ce fut difficile pour ceux qui les ont offerts de faire un choix ? D'économiser pour satisfaire une grande famille ? 

Seul le geste compte, allez donc dire çà à un enfant ou un ado qui veut les jouets et jeux derniers cris!

Les revendications sont à tous les âges tout comme les insatisfactions.

Le monde est devenu fou et cela ne va aller qu'en s'aggravant car le vouloir sans arrêt plus est à l'ordre du jour.

Violette WR le 19 décembre 2018

vendredi 14 décembre 2018

La plume errante 31



          Les doigts de la septuagénaire courent sur le clavier d'une façon moins alerte qu'autrefois mes ses idées sont claires.

          Demain va recommencer le numéro de cirque avec les canaris et pamphlets de toutes sortes. S'ils veulent se gâcher les fêtes de Noël, libre à eux mais qu'ils ne pleurent pas parce qu'ils ne peuvent pas le faire. Leur obstination les perd et finit par agacer beaucoup de gens.

          Le dégâts occasionnés par leur immoralité envers l'Etat, le sacrilège des bâtiments historiques, leur impolitesse, etc... vont coûter chers à des citoyens dans la même situation qu'eux. Obtenir des droits après destruction massive, une hérésie! Et une utopie! Leur place devrait être en prison pour détérioration du patrimoine de la France.

          Mais une meute de moutons restera toujours une meute irréfléchie de moutons. Un idiot crie haro sur le baudet! et une foule suit sans savoir pourquoi! Ils ont froid ? Tant mieux, qu'ils arrêtent de faire n'importe quoi! Certains sont  blessés ? Ils n'auraient pas dû provoquer! Ils récoltent ce qu'ils sèment!

          Au lieu de rester avec sa femme et son bébé, il meurt, Que faisait-il dans la rue face à un camionneur exaspéré ? Sa place était chez lui. Pour l'avenir de son enfant ? Il a bien réussi à le lui pourrir en le laissant grandir sans père. Il faut savoir où sont les priorités et dans ce cas, la peine et le chagrin de cette femme sont irrémédiables. La septuagénaire est très triste pour cette femme mais aucunement pour l'inconscience du mari. Les GJ disent que le Président est responsable : non non et non, les GJ sont seuls responsables de ce triste événement.

          Il ne faut pas tout mélanger.





jeudi 6 décembre 2018

Bon sens disparu


Quand les araignées au plafond
font des dégâts dans le cerveau 
d'une  majorité de corniauds
alors règne un profond chaos

La bêtise est  communicative,
les wagons  suivent la locomotive 
dans sa quête  trop adversative
Dans un moment de grande lessive.

Il faut sortir de ce carcan d'insensés
Vivre sa vie en esprit de tout, libéré.
Castagne, injures et diverses brutalités
N'ont aucun sens, aucune moralité.

Rien ne se règle dans la violence
Ceux qui aujourd'hui font bombance
pourront toujours dans leur existence
faire fi de toutes critiques et doléances

Vouloir une égalité totale est une utopie
La fortune des uns est souvent fourbi
Mais ils vivent, et d'autres sont en survie
Que faire ? Se rebeller contre les nantis ?

Explorer les raisonnables solutions
Serait plus efficace que la révolution.
Très négatif est le manque de raison
Car accentue la rage et la démolition.

Violette WR le 6 décembre 2018
adepte de la non violence

lundi 26 novembre 2018

La plume errante 30


          Septuagénaire comment se-sent-elle ? Apparemment pas trop mal aujourd'hui. Il faut bien qu'elle se le demande toute seule puisque cela ne semble intéresser personne.
          
          Ce ne sont pas les manifestations bruyantes, le vandalisme qui vont la sortir de son flegme habituel. Arrivera ce qui arrivera. A son âge faire le canari dans les rues, très peu pour elle. Et son époux est du même avis. Alors tout va bien, pas de conflit au sein du ménage.

          Elle vient de rapatrier les jeux d'écriture sur son autre blog pour spécifier celui-ci uniquement pour l'écriture et la poésie.

          Le Tunnel aux allumettes devient donc un fourre-tout, bien classé mais d'horizons divers.

          L'approche des fêtes lui rappelle tellement de bons souvenirs!  Alors elle s'attaque à la fabrication des Spritz. D'abord ceux aux noisettes et à la poudre d'amandes et le lendemain ceux à la noix de coco et au citron. Cela va faire des kilos de petits gâteaux de Noël pour ses quatre enfants et pour son mari! C'est du travail mais elle adore cela!

VWR le 26 novembre 2018

mercredi 14 novembre 2018

La plume errante 29


          Demain sera la journée du Beaujolais Nouveau. 
C’est une fête que la septuagénaire célébrait tous les ans avec la famille et les amis. Son déroulement était simple : chaque couple apportait une bouteille, à son nom, emballée dans du papier aluminium. La personne qui les recevait les mélangeait et ensuite une autre personne les numérotait.  Si bien que personne ne savait à qui était la bouteille.

          La bouteille numéro un était ouverte au début du repas et chacun donnait une note au vin et ainsi de suite jusqu’à la fin du repas. Les notes étaient inscrites sur des feuilles préparées par le couple qui recevait. Le calcul des points était fait par le maître de cérémonie, depuis des années, l’époux de la septuagénaire. Le couple ayant reçu le plus grand nombre de points recevait un cadeau et le droit d’inviter tout le monde l’année suivante. Le couple ayant le moins de points recevait un lot de consolation.
     
          Hélas, depuis que la septuagénaire habitait dans le sud de la France, cette fête avait disparue. L’année dernière ses filles l’avaient organisée en région parisienne. Il leur restait un petit sens des traditions. Cette année ce sera sans doute différent en raison des problèmes dans certains couples.

          Parlons d’un des couples. Sa fille avait divorcé d’un homme non violent et toujours poli, pour un autre qui avait bien caché son jeu. Il ne cessait de lui dire des mots d’amour, se rendait utile à la moindre occasion, hélas il avait deux filles, deux véritables pestes. L’une mariée, ayant du mal à vivre par ses propres moyens s’égarait dans tout et n’importe quoi et appelait son père au secours. L’autre étudiante, imbue de sa personne, et il n’y avait vraiment pas de quoi, faisait tout pour détruire l’entente entre son père et sa compagne. Elle avait même eu le culot d’aller porter plainte pour maltraitance au commissariat alors que c’était elle qui provoquait les bagarres. Le père, naïf, gâtant ses enfants avec excès, n’avait même pas pris la défense de la personne avec qui il vivait ! Il l’a laissé dormir toute une nuit dans sa voiture devant l’endroit où elle travaillait. Un tel comportement était une honte ! L’étudiante, maintenant, poursuivait ses études loin de Paris mais quand elle revenait pour les vacances, elle se retrouvait en pays conquis de par la négligence de son père.

          La septuagénaire et son mari avaient décidé d’un commun accord que cet homme n’existait plus pour eux et qu’il lui était interdit de franchir leur porte et ce, de façon définitive. Leur fille faisait de sa vie ce qu’elle voulait et la vivait comme elle le voulait, elle serait toujours la bienvenue mais seule. Leur fille n’était déjà plus la même, elle avait bien changée depuis le début du conflit, elle ne se laissait plus envahir. Elle avait quand même perdu sept kilos avec le stress ! Maintenant elle vit au jour le jour et si son compagnon reprend ses frasques, elle le laissera seul avec ses idioties. C’était incroyable comme un homme d’apparence aussi gentille pouvait être fourbe ! C’était la fille de la septuagénaire qui était en maltraitance et non la peste de maintenant dix-huit ans.

          La septuagénaire calme ses écrits, cette histoire la peine mais ne doit pas changer le cours de la sienne où tout est calme et sérénité.

Violette WR le 14 novembre 2018